Gestion de fortune
01. février 2023
10 minutes

Géraldine Ruckstuhl en route pour les Jeux olympiques de 2024

Nous sommes très heureux d'annoncer la coopération entre Géraldine Ruckstuhl et l'OLZ. Dans cette interview, l'heptathlonienne nous explique comment elle se prépare à la nouvelle saison et aux Jeux olympiques de Paris et comment elle gère les moments plus difficiles de sa carrière.

Terre à terre, naturelle, ambitieuse. Focalisée et pointue. Explosive, mobile, légère. Une heptathlonienne dotée d'une forte volonté de réussir et d'une saine confiance en elle. Son prochain grand objectif: les Jeux Olympiques de 2024 à Paris.

Nous sommes très heureux de travailler avec toi et de te soutenir dans ta carrière au cours des prochaines années. La nouvelle année a commencé et tu es déjà en plein entraînement. Sur quel objectif spécifique travailles-tu actuellement?

En 2023, l'objectif est de participer à de nombreuses compétitions, afin que je puisse acquérir une bonne expérience de la compétition avec mon nouvel entraîneur. En outre, il s'agit de bien me positionner dans le classement mondial afin de pouvoir me qualifier pour les Jeux olympiques de 2024.

À quoi ressemble exactement l'entraînement d'une athlète polyvalente?

Une semaine d'entraînement normale se compose de 9 à 10 séances d'entraînement. Le dimanche est toujours pour moi le jour de repos pour reprendre des forces. Nous essayons d'entraîner chaque discipline au moins une fois par semaine. En hiver, nous mettons l'accent sur les disciplines les plus faibles afin de progresser. En période de compétition, nous essayons d’entraîner toutes les disciplines de manière égale. Nous avons des entraînements par discipline, des séances de force, des phases de récupération et bien d'autres choses encore. L'entraînement d’une heptathlonienne est très varié et on ne s'ennuie jamais.

Combien de temps dure la préparation d'un grand événement comme les Jeux Olympiques?

Nous planifions toujours sur un rythme de quatre ans. Les préparatifs commencent très tôt. Dans mon cas, par exemple, après un changement de cadre d'entraînement, il s'agissait d'abord de faire le point et d'effectuer une année de base. Ensuite, on essaie d’établir une certaine routine avec la nouvelle collaboration entre l'entraîneur et l'athlète en participant à des compétitions. L'année suivante, il s'agit de réaliser des performances et d'en tirer le maximum. 

Tu as déjà pu fêter quelques succès dans ta carrière. En plus d'avoir été élue meilleure jeune athlète en 2017, tu as été numéro 1 mondiale des moins de 23 ans en 2019 et tu as été sacrée championne d'Europe. Qu'est-ce qui se passe dans ta tête lorsque tu es sur la ligne de départ, 60 secondes avant la compétition décisive?

La plupart du temps, je suis simplement très reconnaissante de pouvoir être au départ et de réaliser cela. Juste avant, j'essaie de m'imprégner de l'ambiance et de transformer cette poussée d'adrénaline en énergie.

En 2021, tu t'es qualifiée pour les Jeux olympiques de Tokyo. Mais tu n'as malheureusement pas pu y participer en raison d'une blessure au pied. Comment as-tu réagi à ce genre d’expérience?

Dans une carrière sportive, il y a toujours des revers. Ce sont des expériences sur lesquelles on peut s'appuyer à l'avenir. Ma devise est la suivante : On fait un pas en arrière pour en faire deux en avant. En tant que sportive, j'aime les défis, c'est pourquoi après un échec, on se donne à 110% jusqu'à ce qu'on y revienne ou même qu'on fasse mieux qu'avant.

Après ta blessure, tu as pris un congé sabbatique et tu as décidé de changer complètement d'environnement sportif - quel a été l'impact de ce changement sur toi?

En tant qu'athlète, il faut de temps en temps oser quelque chose de nouveau pour être récompensé et faire un nouveau pas en avant. Pour moi, c'était la meilleure décision que je pouvais prendre. Ma passion pour l'athlétisme a été véritablement ravivée. Le changement est toujours une très grande opportunité, il faut juste avoir le courage d'oser.

Ce qui ne manque jamais lors de tes compétitions, c'est un thermos, une couverture et des ustensiles pour le javelot. De quoi ne renoncerais-tu jamais dans la vie en général?

La joie de vivre "pura vida". Au cours des voyages que j'ai effectués jusqu'à présent, j'en ai pris conscience à maintes reprises. Il faut se réjouir des petites choses, être heureux et faire ce que l'on aime...

Nous ne voulons pas t'empêcher plus longtemps de t'entraîner et nous allons donc conclure: Quel est ton prochain événement?

Le premier grand heptathlon est prévu fin avril en Italie, au lac de Garde. Nous y travaillons actuellement et sommes au départ d'une tournée pour les compétitions en salle. Le but est d’acquérir de l'expérience en compétition afin de pouvoir attaquer à fond en début de saison.

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